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Discutons de données!

L’Office a remis en question ses façons defaire en matière de communication, en offrant aux utilisateurs non seulementdes données, mais aussi le moyen de les explorer et de tirer leurs propresconclusions. Le projet de visualisation des données de l’Office est unedémarche innovatrice vers une plus grande transparence et une plus grandeaccessibilité à l’information sur l’énergie et les pipelines au Canada.

L’Office a remis en question ses façons defaire en matière de communication, en offrant aux utilisateurs non seulementdes données, mais aussi le moyen de les explorer et de tirer leurs propresconclusions. Le projet de visualisation des données de l’Office est unedémarche innovatrice vers une plus grande transparence et une plus grandeaccessibilité à l’information sur l’énergie et les pipelines au Canada.

  • Prévention des accidents pipeliniers causés par les travaux d’excavation

    25 avril 2018
    prise en charge de l’image

    Toute personne planifiant des travaux d’excavation devrait cliquer ou appeler avant de creuser

    Les travaux d’excavation sont la cause d’incidents pipeliniers qui peuvent avoir des conséquences tragiques.

    De fait, ces incidents peuvent être particulièrement dangereux en raison de l’endroit où se déroulent les travaux d’excavation – habituellement près des villes ou des régions rurales habitées – et de la proximité du pipeline par rapport aux travailleurs.

    Au Canada, sept personnes sont mortes à la suite d’une explosion survenue à Toronto (Ontario) en avril 2003 après qu’une conduite de gaz mal balisée ait été heurtée par des travailleurs de la construction. La conduite était réglementée par les autorités provinciales.

    La société a été condamnée à une amende pour infraction à la Loi sur la santé et la sécurité au travail et à la Loi sur les normes techniques et la sécurité.

    À l’échelle fédérale, le Règlement sur le croisement de pipe-lines, devenu le Règlement sur la prévention des dommages, a été adopté par suite d’un accident fatal survenu en octobre 1985 dans la municipalité de Durham, en Ontario.

    Cet événement tragique s’est produit lorsqu’un ouvrier qui effectuait des travaux de construction sur une ferme a heurté une conduite de gaz avec une charrue.

    D’après le rapport d’enquête de l’Office, le gaz qui s’est échappé s’est enflammé, entraînant une explosion et un incendie qui a fait rage pendant environ quatre heures. L’opérateur de la charrue a été tué par l’explosion et l’incendie qui a suivi; trois de ses employés ont subi des brûlures dont ils se sont remis, et un employé d’une société pipelinière a été blessé légèrement.

    L’incident a fait ressortir diverses questions qui ont incité l’Office à renforcer sa surveillance réglementaire des activités de prévention des dommages.


    Rôle de l’Office dans la prévention des dommages

    La prévention des dommages est une responsabilité partagée.

    Les sociétés pipelinières doivent voir à ce que tout le monde sache comment exécuter, de façon sécuritaire près des pipelines, les travaux de construction ou les activités qui occasionnent un remuement du sol.

    Les personnes qui planifient des travaux d’excavation, par exemple, pour planter un arbre, rénover ou installer une clôture, doivent appeler ou cliquer avant de creuser, afin de localiser les conduites de services publics enfouies (pipelines, lignes électriques, câbles à fibres optiques).

    En tant qu’organisme fédéral chargé de réglementer les pipelines interprovinciaux et internationaux, l’Office national de l’énergie encourage les pratiques de travail sécuritaires près des pipelines en adoptant des règlements, en surveillant et en vérifiant la conformité aux exigences réglementaires.

    L’Office fait la promotion de la sécurité auprès du public en communiquant de l’information et en encourageant la collaboration, la sensibilisation à la sécurité et le respect des exigences. L’Office est aussi l’organisme fédéral de réglementation champion de la Canadian Common Ground Alliance.

    « Nous menons entre autres des activités d’action directe auprès de différents groupes tout au long de l’année, explique Patrick Curti, inspecteur de l’Office.

    « Les pipelines enfouis dans le sol sont exposés aux dommages accidentels lorsque des travaux d’excavation ou de construction sont exécutés à proximité. Heureusement, il est possible de prévenir ces dommages », ajoute Patrick.

    Plus précisément, voici ce que les sociétés pipelinières doivent faire :

    • Informer les municipalités sur l’emplacement des pipelines;

    • Instruire les parties prenantes sur la façon de faire une demande de localisation et d’obtenir l’information pour creuser en toute sécurité à proximité des pipelines;

    • Tenir régulièrement des activités de sensibilisation du public sur la prévention des dommages pour rappeler la présence des infrastructures et les précautions nécessaires à la population.

    Voici ce que les constructeurs, les agriculteurs et les municipalités doivent faire :

    • Appeler ou cliquer avant de creuser pour demander aux sociétés pipelinières de localiser les conduites et pour savoir comment mener leurs activités en toute sécurité autour des pipelines, avant d’entreprendre des travaux d’excavation.

    • Mentionner aux entreprises à qui des permis ou contrats d’excavation sont accordés qu’elles doivent prendre contact avec le centre d’appel unique, qui avise tous les propriétaires inscrits d’infrastructures enfouies des travaux d’excavation prévus. La société pipelinière et les propriétaires d’infrastructures enfouies vous communiqueront l’information nécessaire pour réaliser votre projet en toute sécurité.

    • Informer les sociétés pipelinières de tout contact avec leurs pipelines.

    Chaque année, l’équipe de Patrick rencontre les personnes qui font des travaux d’excavation pour les sensibiliser aux risques et aux exigences reliés aux bonnes pratiques de remuement du sol.

    « Nous rencontrons des agriculteurs, des paysagistes, des travailleurs de la construction et des employés municipaux pour leur parler de l’importance de bien comprendre comment prévenir ces incidents et leur enseigner les protocoles applicables, dit-il.

    « Nous voulons rappeler aux gens que les risques d’incident sont réels, mais qu’il est possible de les éliminer en suivant quelques règles simples. »

    Le site Web « Cliquez avant de creuser » sert de guichet unique. Les demandes sont acceptées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et il est possible d’annexer des cartes ou illustrations du site du projet.


    Activités non autorisées

    Les ensembles de données de base surveillées par les inspecteurs de l’Office portent sur les activités non autorisées qui ont eu lieu dans l’emprise pipelinière et la zone réglementaire, qui correspond à la bande de terre de 30 mètres de chaque côté du pipeline.

    L’Office classe les activités non autorisées sous trois catégories :

    • Remuement du sol (excavation, construction ou plantation d’arbres)

    • Empiètement

    • Passage de véhicules

    « Nous surveillons les activités signalées parce qu’elles permettent à notre équipe d’évaluer le degré de compréhension par les collectivités des règles à suivre pour exécuter des travaux près des pipelines, souligne Marie-Ève Latour, inspectrice de l’Office.

    « Nous gardons des statistiques sur les activités non autorisées qui ont été menées, l’endroit où elles ont eu lieu et les personnes en cause. »

    Les rapports proviennent des exploitants de pipelines, qui doivent surveiller régulièrement les emprises et sont tenus de signaler toute activité non autorisée.

    Les données aident l’Office à focaliser ses efforts d’action directe et à mesurer l’efficacité de cette approche.

    Entre 2014 et 2017, il y a eu une augmentation considérable des activités non autorisées, qui sont passées de 150 à 352.

    Marie-Ève explique que la mise en place du système de signalement d’événements en 2015 a facilité la tâche des sociétés pipelinières, qui sont tenues de signaler les activités non autorisées selon le règlement.

    « Dans le règlement mis à jour en juin 2016, des changements ont été apportés à ce qui doit être signalé, et nous avons assisté à une augmentation du nombre d’activités non autorisées signalées, poursuit Marie-Ève.

    « Des trois catégories d’activités non autorisées, le remuement du sol comporte le plus grand risque d’endommager une canalisation et de causer du tort; il est considéré comme un quasi-incident. »

    En fait dans la majorité des cas, il n’arrive rien aux pipelines.

    Cependant, tout incident ou contact avec une conduite, aussi mineur soit-il, doit être signalé à la société pipelinière.

    Une simple égratignure peut entraîner de la corrosion et augmenter le risque de rupture.

    Figure 1 : Activités non autorisées signalées (par type) survenues près de pipelines sous réglementation fédérale



    Données sur les incidents au Canada

    Vous voulez en apprendre davantage sur les incidents pipeliniers au Canada?

    L’Office a conçu un outil de visualisation des données qui permet aux utilisateurs de consulter des données sur les incidents pipeliniers accumulées sur 10 années, et de tirer leurs propres conclusions sur son rendement à titre d’organisme de réglementation en matière de sécurité.

    En quelques clics de la souris, il est possible de mettre en relation 13 variables, telles que le type d’incident, les circonstances, les causes, la substance concernée et la société responsable.

    Katherine L Murphy, qui dirige la visualisation des données à l’Office, dit que cela fait partie des efforts déployés par l’organisation pour rendre les données plus accessibles.

    « Nos ensembles de données sont à la disposition du public en Excel et d’autres formats depuis un certain nombre d’années, mentionne Katherine, mais nous avons remarqué que l’information était peu consultée; alors nous avons envisagé la possibilité d’utiliser des outils de visualisation pour aider les utilisateurs à analyser plus facilement de grands ensembles de données complexes, et à déterminer les tendances et les modèles. »

    L’Office a conçu un outil semblable à l’outil interactif de visualisation des données sur les incidents pour aider les Canadiens à explorer l’évolution récente de la production et de la consommation d’énergie, et faire des prévisions pour l’avenir. À partir d’autres ensembles de données, l’Office planifie le lancement prochain d’un outil sur l’importation et l’exportation de produits énergétiques.

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  • 12 initiatives illustrant le rôle de chef de file de l’Office national de l’énergie en matière de gouvernement ouvert

    15 mars 2018
    prise en charge de l’image

    Qu’est-ce que le gouvernement ouvert?

    Le gouvernement du Canada définit ainsi le gouvernement ouvert : « créer davantage de transparence et de responsabilisation, augmenter la mobilisation citoyenne et favoriser l’innovation et les possibilités économiques au moyen de données ouvertes, d’information ouverte et de dialogue ouvert. »


    Ce que signifie le gouvernement ouvert pour nous

    • Procurer aux Canadiens un accès à tous les documents de l’Office et favoriser la transparence.

    • Améliorer l’accessibilité et la compréhension des données du gouvernement.

    • Faire connaître notre travail et la mesure de notre rendement.

    • Interagir avec les Canadiens, en accueillant leur rétroaction et en recherchant des moyens d’y donner suite, s’il y a lieu.

    Voici 12 domaines où nous sommes des chefs de file du gouvernement ouvert à l’échelle fédérale.

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    No° 1 Rapports d’inspection en ligne

    Obtenez un aperçu de travail des inspecteurs de l’Office en consultant les rapports en ligne.

    Quand une société ne satisfait pas aux exigences, nos inspecteurs peuvent délivrer un ordre exigeant que des mesures soient prises, dresser un procès-verbal de violation et imposer des pénalités financières. Les mesures d’exécution sont aussi publiées en ligne sous la même rubrique.




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    No° 2 Manuels des mesures d’urgence accessibles au public

    En 2016, l’Office est devenu le premier organisme de réglementation en Amérique du Nord à exiger des sociétés pipelinières qu’elles publient leurs manuels des mesures d’urgence en ligne.

    L’Office a décidé de rendre cette information disponible au vu du large soutien manifesté lors d’un processus de consultation exhaustif mené en 2015.




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    No° 3 Outil de suivi de la conformité aux conditions

    Surveillez les progrès des sociétés pipelinières en vue de satisfaire aux conditions d’approbation grâce à l’outil de suivi de l’Office mis en ligne en 2016.

    Cet outil propose aux Canadiens un autre moyen de recevoir et de comprendre l’information sur la conformité et les approbations. Il donne aussi suite à la recommandation de la commissaire à l’environnement et au développement durable (photo) d’améliorer l’accès du public à l’information sur la conformité des sociétés aux conditions d’approbation.



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    No° 4 Carte interactive des pipelines

    Vérifiez l’emplacement des pipelines réglementés par l’Office grâce à la carte interactive des pipelines. Les utilisateurs peuvent zoomer sur leur quartier et se renseigner sur les pipelines dans leur voisinage.

    Cet outil peut être personnalisé pour explorer les incidents liés aux pipelines survenus depuis 2008. Il permet aussi de filtrer les données par type, année et région géographique des incidents.



    ____________________________________________________________________________________________________________

    No° 5 Portail sur le rendementen matière de sécurité

    Consultez les données sur le rendement des pipelines en matière de sécurité à partir de notre portail en ligne, et surveillez les tendances dans l’industrie.

    Les données sur les ruptures de pipelines et le rendement des pipelines peuvent être téléchargées.




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    No° 6 Rendre les données ouvertes

    Pour être ouvertes, les données doivent être :

    Accessibles
    En format numérique et lisibles par une machine
    Exemptes de contraintes pour l’utilisation ou la redistribution

    L’Office produit des données pour le public, qui sont affichées dans le site Web du gouvernement du Canada. Actuellement, on y retrouve 29 ensembles de données, auxquelles s’en ajouteront d’autres en 2018.

    Cela donne aux Canadiens à un libre accès aux informations de l’Office.




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    No° 7 Visualisation des donnéessur l’énergie

    La visualisation des données va bien au-delà des données ouvertes : elle procure aux utilisateurs un moyen d’analyser l’information et de tirer leurs propres conclusions.

    Servez-vous de nos outils de visualisation pour explorer L’Avenir énergétique du Canada ou les incidents impliquant des installations et des pipelines réglementés par l’Office.



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    No° 8 Pétrole et gaz dans le Nord canadien

    Consultez des rapports géophysiques, des rapports d’échantillonnage et des rapports sur l’historique des puits de pétrole et de gaz dans le Nord canadien grâce à notre service de renseignements spécialisé.

    Téléchargez les données sur les découvertes importantes et exploitables ainsi que les données sur la production des puits provenant des sociétés exploitant aux Territoires du Nord-Ouest.




    ____________________________________________________________________________________________________________

    No° 9 Dépôt central public

    Consultez plus de 200 000 documents émanant des sociétés, de l’Office ou des participants aux audiences dans notre dépôt central en ligne.

    Visionnez ou écoutez en direct des audiences de l’Office ou des webdiffusions d’audiences passées archivées dans notre site Web.




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    No° 10 Programme d’aide financière aux participants

    Prévalez-vous de notre programme d’aide financière aux participants (PAFP) si vous êtes directement touché par un projet pipelinier ou avez des connaissances techniques à transmettre.

    Depuis l’instauration du programme, en 2010, l’Office a annoncé plus de 11,5 millions de dollars pour faciliter la participation à 19 audiences publiques admissibles.



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    No° 11 Prise de contact en personne élargie

    Les interactions personnelles sont tout aussi importantes que les communications numériques. Chaque année, l’Office tient plus de 100 assemblées communautaires au Canada pour sensibiliser les gens aux initiatives en matière d’énergie et comprendre leurs préoccupations.

    En 2015, nous avons établi deux bureaux régionaux, à Montréal et à Vancouver, en plus de celui de Yellowknife, pour accroître notre présence communautaire et régionale.




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    No° 12 Interaction en ligne additionnelle

    Visitez notre nouveau site Web ONE Table ronde pour obtenir plus d’information sur ce que nous faisons et profiter d’une autre plate-forme pour interagir en ligne avec nous.

    Cette plate-forme permet une meilleure collaboration et une meilleure interaction avec les Canadiens et la poursuite d’un dialogue sur les initiatives de l’Office. Nous accueillons vos commentaires avec plaisir. Votre opinion compte, car elle nous permet de mieux vous comprendre et elle suscite une réflexion de notre part à tous à l’Office.




  • Artistes et experts des données réunis pour créer des visualisations

    15 févr. 2018
    prise en charge de l’image

    Les artistes et les scientifiques ont en commun de rechercher une vision différente du monde, puis de partager le fruit de leur réflexion. La visualisation des données fait appel à ces deux groupes pour créer des outils de narration.

    L’Office national de l’énergie mise sur la visualisation des données pour convertir de gigantesques tableurs électroniques remplis de données sur le secteur énergétique canadien en des représentations visuelles attrayantes qui sont plus faciles à comprendre pour le cerveau.

    Pour y arriver, il s’est associé au laboratoire des interactionsde l’Université de Calgary, à VizworX, une société d’élaboration de logiciels spécialisés, et à TheHesterView Inc., un chef de file dans les projets innovateurs liés aux données, dans le cadre d’un projet de trois ans.

    En collaboration, l’équipe crée des outils de visualisation par un processus rigoureux à plusieurs étapes qui l’aide à comprendre et à structurer les données. Voici un aperçu de ce processus.

    Première étape : Préparation des données et des ensembles de données

    D’entrée de jeu, on recense et on prépare les données à traiter, puis en consultant les spécialistes du domaine de l’Office, on acquiert une première compréhension de ces données.

    Deuxième étape : Compréhension des données et des questions auxquelles elles pourraient répondre

    Project participants during the data and design workshop

    À mesure que l’équipe se familiarise avec celles-ci, se précise une vision des récits qu’on pourrait en dégager et des questions auxquelles les visualisations pourraient répondre.

    Troisième étape : Atelier sur les données et la conception

    La création des visualisations est une démarche « itérative », c’est-à-dire que les concepts sont définis, puis analysés, puis constamment peaufinés.

    Dès le départ, le groupe se réunit dans les bureaux de l’Office et tient un atelier intensif de compréhension des données, auquel assistent les équipes techniques, de design et de visualisation.

    À ce stade, on relève les principaux éléments que l’on veut mettre en valeur, et les premières idées sont esquissées sur papier et partagées à l’interne.

    L’équipe de visualisation de l’Office joue le double rôle d’interprète et de coordonnateur des diverses équipes — experts internes des données, équipe de design et équipe technique — afin de livrer un produit qui atteint les objectifs fixés et respecte les exigences établies.

    Sketches of the NEB’s incident visualization tool in its preliminary phase

    Quatrième étape : Élaboration, analyse et peaufinage des idées préliminaires

    Après une sérieuse recherche d’idées, puis la création et le peaufinage du design, l’heure est venue d’ancrer la visualisation dans la réalité.

    Étape 5 : Création d’une application Web interactive et accessible

    VizworX se met alors à l’œuvre pour produire le code de logiciel qui donnera vie aux idées. L’équipe bâtit la visualisation pour le Web, créant le code source et donnant une forme aux fonctions interactives.

    Étape 6 : Mise au point de la visualisation avec l’aide des concepteurs et de l’Office

    Le processus de transposition des esquisses en une application Web véritable nécessite une communication constante entre les concepteurs, les programmeurs et l’équipe de visualisation de l’Office. Cette collaboration donne aussi lieu à quelques raffinements de l’expression visuelle de la visualisation.

    Étape 7 et 8 : Vérification de la qualité et téléversement de la visualisation sur le site Web de l’Office

    Une fois les dernières vérifications faites et le contrôle de la qualité conclu, on télécharge la visualisation vers le site Web de l’Office et on l’optimise pour qu’elle puisse être facilement retrouvée par les moteurs de recherche comme Google et Bing.

    Étape 9 : Téléversement des données et des codes sources sur open-canada.ca

    La dernière étape consiste à téléverser les données sur le site Web de données ouvertes du gouvernement fédéral (ouvert.canada.ca). Le code source est aussi accessible à d’autres organisations qui désireraient s’instruire du travail d’élaboration qui a été fait.

    Le produit fini est un puissant et nouvel outil qui permet aux Canadiens de prendre part à un débat éclairé sur la gestion de l’énergie du pays.


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  • Collaboration inédite toute en transparence

    30 janv. 2018
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    « Transparence », voilà désormais un mot clé pour les gouvernements qui souhaitent un engagement accru avec les citoyens. Toutefois, ce n’est pas simplement en ouvrant les rideaux que la lumière informative se fera.

    Il y a déjà bien longtemps que l’Office national de l’énergie s’est engagé dans la voie de la transparence, par exemple en mettant à la disposition du public ses données sur les incidents pipeliniers. Ce grand déploiement n’a toutefois eu qu’un impact limité, car peu nombreux sont ceux qui maîtrisent parfaitement la manipulation de volumineux tableurs Excel.

    Il fallait faire davantage pour que l’information soit vraiment à la portée des Canadiens et utilisée par eux, qu’ils y trouvent ce qu’ils cherchent et qu’ils puissent s’engager dans des échanges de fond sur les 73 000 kilomètres de pipelines, internationaux et interprovinciaux, que l’Office réglemente. Mais comment s’y prendre pour que chacun puisse plus facilement faire émerger les histoires qui se cachent derrière les chiffres présentés par l’Office?

    C’est précisément cette question qui a mené à une collaboration unique entre l’Office, un laboratoire de recherche en visualisation de l’information à l’Université de Calgary et VizworX, un réalisateur de logiciels sur mesure. Tous ensemble, ils ont créé une façon de transformer les données de l’Office sur les incidents pipeliniers de 2008 à 2017 en images faciles à créer, à comprendre et à communiquer.

    Annette Hester est une consultante dont les services ont été retenus en 2015 et qui a alors entrepris une quête à la grandeur du pays pour trouver le meilleur laboratoire de visualisation des données au Canada. Après avoir parlé à des spécialistes d’institutions renommées, qu’il s’agisse de l’École d’art et de design de l’Ontario ou de l’Université de la Colombie-Britannique, respectivement à Toronto et à Vancouver, on l’a aiguillée sur un chemin menant à Sheelagh Carpendale, au laboratoire Interactions à l’Université de Calgary.

    Le laboratoire de l’Université de Calgary était le seul dont la taille lui permettait de s’occuper de l’éventail complet des tâches envisagées par l’Office. L’équipe de visualisation des données du laboratoire Interactions approche la recherche en visualisation de deux angles, celui de la conception et celui des sciences informatiques. C’est cette double perspective, alliée à la collaboration avec VizworX, qui a mené à la visualisation des données de l’Office sur les incidents pipeliniers à partir du Web.

    Il s’agissait d’un projet totalement inédit, tant pour le laboratoire Interactions que pour l’Office, ce qui fait que les négociations se sont échelonnées sur plusieurs mois. Le but commun était convenu de tous : il fallait mener des recherches en visualisation des données afin de rendre l’information colligée par l’Office plus compréhensible et plus accessible au grand public.

    L’Office est persuadé que la visualisation des données aide tout le monde, spécialistes ou non, à mieux comprendre les chiffres bruts par le truchement d’outils permettant d’analyser de grandes quantités d’ensembles complexes pour en dégager des tendances et des modèles. Cette façon de voir cadre parfaitement avec l’objet des recherches menées dans le laboratoire de l’Université de Calgary, qui vise à trouver de nouvelles façons pour que les gens puissent faire des rapprochements entre diverses données et mieux les comprendre.

    Initialement, une petite équipe a entrepris un projet pilote qui est devenu Explorer l’avenir énergétique du Canada. Pendant trois mois, ce projet a permis de mettre à l’essai l’idée que la visualisation des données en faciliterait la compréhension pour tous. En plus d’avoir joui d’une réception enthousiaste, le projet a également mérité un prix en raison de sa contribution à l’innovation dans le domaine de la réglementation accordé par la Communauté des régulateurs fédéraux, un partenariat de ministères et d’organismes du gouvernement fédéral.

    Forts des succès du projet pilote, l’Office et le laboratoire de l’Université de Calgary ont décidé d’y aller pleins gaz afin de créer des visualisations d’autres données, dont sur les incidents mettant en cause des installations et des pipelines réglementés par l’organisme, de poursuivre les recherches en matière de conception et finalement de produire à l’intention des membres du personnel les outils dont ils auront besoin pour maintenir le cap une fois ces travaux menés à bon port.

    Pour sa part, l’initiative de visualisation des données, un programme de trois ans qui prendra fin à l’automne 2019, sera à l’origine de nouvelles visualisations propres à d’autres aspects du travail de l’Office. Cette expérience va au-delà de la simple ouverture des données et s’inscrit dans le mandat de l’Office qui veut favoriser les échanges sur l’énergie en fournissant aux Canadiens de l’information impartiale, fiable et accessible.

    Katherine Murphy, gestionnaire de l’initiative, mentionne que la recherche menée profitera également aux efforts déployés par toute autre organisation dans le domaine de la visualisation. Elle ajoute que, dans cette optique, la remise du code source constitue un élément intégré à tous les contrats

    La mise en commun des résultats des recherches constitue l’un des piliers du projet. Katherine souligne que l’équipe a consacré beaucoup de temps à parler aux spécialistes des données d’autres organismes gouvernementaux, qui se sont intéressés de près à l’initiative.

    De son côté, Sheelagh Carpendale, co-directrice du projet pour le groupe de recherche sur l’innovation en visualisation, atteste de l’intérêt déclaré du monde universitaire pour ces travaux novateurs. Elle précise que son laboratoire est composé d’un petit groupe de personnes qui tente de répondre à de grandes questions.

    L’autre co-directeur, Wesley Willett, qui lui s’occupe du groupe de recherche sur l’utilisation des données, indique qu’aucun modèle n’existe pour de tels travaux et que l’idée est de conditionner l’Office à commencer à penser à ses données en fonction de nouveaux paramètres.

    La prochaine étape prévoit que le laboratoire de l’Université de Calgary collaborera avec divers groupes de citoyens, dont des communautés autochtones, pour en apprendre davantage sur ce que signifie l’engagement à partir d’un tel outil de visualisation. La rétroaction ainsi obtenue ne pourra que mener à des améliorations de l’outil.

    Ressource : Energy visualization at the Interactions Lab [en anglais seulement]

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  • Les dessins d’un étudiant à la maîtrise gravent leur empreinte sur les concepts visuels

    30 janv. 2018
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    Image de Bon Adreil

    Il y a cinq ans, Bon Adriel épluchait des rapports de recherche pour préparer son mémoire de maîtrise en informatique à l’Université de Calgary, essayant de déterminer ce que font les gens des données, lorsqu’une idée originale lui est venue.

    « Je n’arrivais pas à voir ce que ces rapports comportaient de novateur ou d’intéressant », affirme-t-il. Il a donc mis au point un moyen unique d’interpréter les données. Il a dépouillé l’information de manière visuelle en recourant à des colonnes interreliées qui l’aidaient à comprendre ce que les données révélaient.

    Une fois son mémoire de maîtrise publié, en 2014, Bon a laissé de côté l’outil original qu’il avait créé pour tirer un sens des données et est passé à autre chose.

    Jusqu’au 2017.

    C’est alors que sa directrice de thèse de doctorat, Sheelagh Carpendale, ph. D., qui est aussi directrice du laboratoire d’innovation en matière de visualisation (InnoVis) de l’Université de Calgary, s’est remémoré la façon originale de présenter des données que Bon avait mise au point. Ce souvenir lui est revenu alors qu’elle analysait des concepts préparés par Doris Kosminsky, professeur en communication visuelle à l’École des Beaux-arts de l’Université fédérale de Rio de Janeiro.

    « Je ne me rendais pas compte que j’étais en train de créer quelque chose d’entièrement nouveau, déclare Bon. J’essayais simplement de faire le dépouillement des rapports de recherche. » Pour Mme Carpendale, cependant, Bon portait à un autre niveau la notion des « coordonnées parallèles », une méthode de visualisation mise au point à l’origine par Alfred Inselberg, informaticien américano-israélien, maintenant rattaché à l’Université de Tel-Aviv.

    [en anglais seulement]

    « Doris m’a montré des graphiques à barres empilées; je me suis alors dit que nous pourrions leur faire franchir un pas de plus en intégrant les concepts de la version des coordonnées parallèles de Bon, » explique Mme Carpendale.Elle a donc communiqué avec ce dernier et l’a invité à se joindre à un projet qui consistait à présenter les données de l’Office national de l’énergie dans une forme visuelle facile à assimiler.

    L’Office s’est adjoint les services de laboratoire Intéractions des données de l’Université de Calgary afin de trouver de nouvelles façons de présenter et de partager les montagnes de données qu’il possède sur les incidents liés aux pipelines et aux installations connexes qu’il réglemente au Canada. L’application de visualisation des incidents est conçue pour permettre à tous, même les non-experts, de dégager facilement des tendances en consultant les données présentées visuellement.

    Maintenant étudiant au doctorat, Bon s’intéresse à la manière d’associer la visualisation à la mobilisation du public. Précisément le but de l’initiative de l’Office. Grâce à l’application de visualisation, explique Bon, les gens peuvent dégager leurs propres récits. « Ce qui m’intéresse vraiment, c’est l’idée à l’origine des récits » extraits des données, ajoute-t-il.

    Quand Bon a entrepris son cheminement académique, la visualisation des données n’était pas dans ses plans. Né aux Philippines, Bon est arrivé à Calgary avec sa famille en 2006. Au secondaire, l’informatique l’intéressait. Sa passion pour les jeux sur ordinateur l’a amené à apprendre le codage informatique. Durant ses études de premier cycle, il a rencontré quelqu’un qui travaillait sur l’interaction humaine de la programmation.

    « J’ai assisté à un exposé sur la visualisation des données et le déclic s’est fait. »

    Dessinateur dans ses temps libres, Bon s’est senti un lien direct avec Mme Carpendale, elle aussi issue des arts visuels. « Nous comprenons les mêmes choses » sur la façon de voir les données d’une nouvelle manière, révèle Don.

    Il insiste pour dire que les visualisations qu’il a créées n’étaient que le début. À mesure que les membres de l’équipe apportaient leurs propres idées à ses concepts, celles-ci ont pris un nouvel envol. Il affirme que l’équipe l’a aidé à prendre du recul par rapport à ses propres travaux et à être plus critique, avec comme résultat qu’ils s’en sont trouvés améliorés. « Parfois, nous sommes un peu trop épris de nos travaux », déclare-t-il.

    Selon lui, les visualisations excellent quand elles sont esthétiquement agréables et qu’elles piquent la curiosité des gens. À ses yeux, nous sommes tous capables de comprendre des visualisations élaborées, même celles qui sont beaucoup plus complexes que les graphiques à secteurs ou à barres que nous connaissons bien.

    Pour Bon, les visualisations offrent un moyen extraordinaire d’établir la confiance de la population dans les données d’un organisme, comme l’Office.

    « Nous voulons être capables d’établir l’origine des données, c’est-à-dire de les valider. Et nous voulons être en mesure de montrer que l’information qui est présentée est impartiale », conclut-il.

    Maintenant âgé de 28 ans, Bon espère poursuivre son apprentissage par le truchement de l’enseignement d’une nouvelle façon de concevoir les médias, lorsqu’il aura achevé sa thèse de doctorat. Microsoft et Google figurent sur sa liste de futurs employeurs potentiels.


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